IPAG Développement Durable

L’association IPAG développement Durable

Une opportunité de collaborer en équipe autour d’un projet qui nous tient à coeur

Notre projet consiste en la réalisation d’un audit des plus gros postes de dépenses de l’IPAG qui est un pré-requis pour mener une réflexion construite sur le thème du développement durable. On propose des solutions alternatives viables et une réflexion sur la responsabilité sociétale de l’école.

Les objectifs prioritaires recherchés sont principalement la prise de conscience collective de l’importance du développement durable au sein de l’école et cela passe par la réalisation d’objectifs qualificatifs comme la mise au point d’un bilan carbone qui comprend les postes d’eau, d’électricité, de consommables (stylos Ipag, papier blanc) et de déplacements de personnes, tous vecteurs de rejet de CO2.

Le bilan est analysé et comparé à ceux d’écoles similaires en terme de superficie de locaux et de nombres d’élèves (Sciences Po, BEM Bordeaux) et la démarche de rencontrer des spécialistes de ce domaine comme Véolia Environnement ou l’association Science Po Environnement pour enrichir notre projet et tenter de valoriser au mieux les ressources de l’IPAG.

Les objectifs qualitatifs sont l’établissement de critères pour l’évaluation des dépenses et tenter de réduire de 5% sur deux ans les dépenses sur les postes convenus au préalable.
Les objectifs secondaires concernent les partenariats avec des écoles impliquées dans le développement durable et intégrer l’IPAG dans le réseau de la REFEDD, un organisme qui fait le lien entre des écoles prestigieuses (Harvard aux Etats-Unis, Centrale Paris) qui ont toutes en commun de vouloir inscrire leur démarches dans le développement durable.
Le blog Imonipag.com/pierre-campos rend compte de nos actions et tient informé les lecteurs des actualités du développement durable.

Notre réussite repose sur plusieurs aspects.

Tout d’abord, la hiérarchie horizontale qui s’est imposée d’elle-même a su établir un équilibre durable et empêcher l’apparition de conflits. Personne ne s’est imposé de manière à nuire au groupe en tentant d’incarner le projet à lui seul, ce qui est une réussite car les managers et les managés ne se connaissaient pas au préalable.
De plus, les degrés d’implication ont été homogènes sur l’ensemble de la période. Chacun a compris que l’équipe doit reposer sur une responsabilité collective, une culture partagée de la coopération. Chacun de nous s’est investi dans la vie d’équipe en comprenant que l’alliance permet la force.

Cette expérience est formatrice car elle permet non seulement de mettre un pied à l’étrier en matière de management pour les 4A, mais elle représente aussi pour nous une opportunité de collaborer en tant que membre à part entière d’une équipe.
D’une part, nous avons appris quelles étaient les conditions pour qu’émerge un travail d’équipe. L’équipe a pour fonction première de mettre la coopération au service d’un même but qui est la concrétisation de notre projet, en optimisant une certaine synergie, la créativité et le division du travail.
De plus, nous sommes une équipe fondée sur le volontariat au service d’une cause qui nous tient tous particulièrement à cœur, ce qui fédère les membres. De plus, nous nous sommes découvert de vraies valeurs communes comme le respect d’autrui et l’entraide qui sont d’ailleurs deux valeurs essentielles transmises par le développement durable par le terme d’ ”éthique”.

J’ai été reconnu “primus inter pares” et ai joué le rôle de chef d’équipe avec subtilité. C’est à moi que revenait la responsabilité de la régulation interne de l’équipe et nous avons tous été porte-parole de notre projet vis-à-vis des acteurs extérieurs (entreprises etc). J’ai su convoquer, préparer et animer les réunions et m’assurer que les décisions soient notées et mises en œuvre avec efficience. J’étais le garant de la fidélité au projet et du respect du contrat entre les coéquipiers.
Victor Roux, quant à lui, a su créer un synergie de groupe et nous poussé tous vers une même direction sans que l’on perçoive une hiérarchie. En effet, cette hiérarchie horizontale a permis d’avoir un dialogue construit pour avancer et a permis aux 2A d’oser être force de proposition malgré le rôle de “managés” attribué au départ.

ANNEXES

Un extrait de notre site internet utilisant l’hémonipag.com/pierre-campos : http://www.ipagethics.monipag.fr

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