Les consommateurs et les objets connectés à Barcelone

La définition d’objets connectés n’est pas connue par tous les consommateurs.

Les consommateurs interrogés supposent que ce sont tous les objets qui disposent d’une connexion internet afin d’interagir avec le monde. Alors qu’un objet connecté peut disposer d’une connexion, non par le biais d’internet, mais d’autres intermédiaire tel que le Bluetooth, le réseau GMS (3G/4G), ils ont également leur propre réseau (M2M) entre objets connectés.

De nombreux start-up sont créés afin de participer et d’investir dans le marché croissant des objets connectés. Les entreprises déjà existantes innovent leurs produits pour faire face à la montée de la concurrence.

On a pu le voir avec Inditex, l’entreprise de textile espagnol qui veut tenter de rentrer sur le marché des wearables avec des vêtements connectés. Tandis que FirstV1sion est rentré sur ce marché avec sa chemise intelligente.

En quoi l’objet connecté peut-il évoluer tout en respectant les attentes du consommateur ? Et quels sont les risques pouvant freiner l’évolution de ce dernier ?

Dans l’ensemble, les espagnols sont encore réticents envers les objets connectés, certains sont intéressés et curieux, mais n’ont pas les moyens d’investir dans un de ces appareils connectés. Tandis que d’autres attendent que ce soit « à la mode » et que l’entourage détient un objet connecté, afin de tester. D’autres personnes, beaucoup plus réticentes, craignent la perte de leurs données donc de leur vie privée. La dépendance de l’objet est également à prendre en considération par les consommateurs, car l’objet connecté vous déconnecte de la réalité.

20% de la ville de Barcelone sont des habitants de plus de 65 ans, ils sont plus hésitants et ont peur d’être rejeté par la technologie.

La crainte de perte de données est universelle, et pourtant cette menace continue de croître avec la croissance du marché des objets connectés.

La menace du ransomware est la nouvelle tendance des cybercriminels, ils détournent les données des utilisateurs et exigent une rançon auprès de ces derniers.

D’après Gartner, les villes connectées passeront de 1.6 milliards d’objets connectés en 2016 à 3 milliards d’objets connectés en 2018.

Et Barcelone est considérée comme une ville intelligente (« smart cities ») grâce à plusieurs critères comme la présence de Wi-Fi dans toute la ville, le système de capteurs intelligents pour les feux rouges afin que les véhicules d’urgence ne rencontrent que des feux verts, cela empêche l’augmentation de l’embouteillage et fluidifie le trafic. La mise en place du bicing qui permet de circuler à vélo dans toute la ville, c’est un critère de mobilité écologique.

Barcelone a d’ailleurs accueilli le Smart City Expo World Congress en Novembre 2016, un évènement qui ne se présente qu’une fois par an, cet évènement a d’ailleurs présenté Barcelone comme une ville inspirante pour son design, sa nourriture, son architecture, ses endroits accueillant des festivals internationaux…

Barcelone veut fixer ses objectifs en étant une ville soucieuse de l’environnement, de la santé et du bien-être des habitants en utilisant des moyens ou des objets intelligents pour réduire la consommation de CO2. Avec toutes les initiatives mises en place, Barcelone se dirige dans la bonne direction pour atteindre ses objectifs.

D’un point de vue personnelle et d’observation, la ville est plus « intelligente » par les appareils connectés tandis que la population n’est pas encore totalement connectée dans cette nouvelle ère technologique.

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