La promotion de la danse contemporaine

Il aura fallu attendre l’ouverture du Centre national de danse contemporaine (CNDC) d’Angers, en 1979, pour que l’idée d’un enseignement contemporain s’impose et s’installe ensuite dans les conservatoires supérieurs de musique et de danse, puis dans les universités. À partir de 1981, une promotion de la danse se dessine ; sous l’impulsion de Jack Lang, une dizaine de centres chorégraphiques nationaux (CCN) sont créés en province en une dizaine d’années. On en compte près d’une vingtaine au début du XXIe siècle.

Des festivals ont lieu aujourd’hui dans toute la France, comme le festival Danse à Aix (Aix-en-Provence), le Festival et les Hivernales d’Avignon (Festival d’Avignon), la Biennale internationale de la danse de Lyon, le festival Montpellier Danse, le festival de Chateauvallon, le festival de la nouvelle danse d’Uzès, le festival Danse M à Marseille, etc. Le Théâtre de la Ville, à Paris, est un des grands pôles de diffusion, tout comme la Maison des arts de Créteil et la Maison de la danse de Lyon.

La danse contemporaine a notamment payé un lourd tribut à l’épidémie de sida qui a emporté des danseurs d’exception comme Jorge Donn (1947-1992)(évoqué par Maurice Béjart dans le Presbytère, en 1996) et Rudolf Noureïev, et des chorégraphes comme Hideyuki Yano, Alvin Ailey, Dominique Bagouet ou Robert Joffrey.

                                        Centre national de danse de Pantin (93)

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