Article 7 : Les moyens de transport en libre-service (1/2)

C’est une nouvelle tendance qui touche Paris depuis quelques mois et qui est le symbole de ce que sera (ou de ce qu’est) la mobilité. Il s’agit des véhicules en autopartage. Qu’il s’agisse de voitures, de scooters ou encore de trottinettes, leur nombre a explosé ces derniers temps.
Quels sont-ils et pourquoi sont-ils en plein boom aujourd’hui ? Ce sont les questions, auxquelles je vais essayer de répondre aujourd’hui. Un reportage signé Hugo Bianchi.

Quels sont-ils ?
Il existe 4 marchés principaux pour la location de véhicules de mobilité urbaines, nous comptons les vélos, les trottinettes, les scooters et les voitures.

– Les vélos :
Les acteurs principaux de ce marché sont GoBeeBike, il furent les premiers à arriver notamment grâce au fait qu’ils ne sont pas motorisés.

– Les trottinettes :
On les voit partout car elles sont plusieurs milliers dans tout Paris et ont l’avantage de pourvoir circuler aussi bien sur la route que sur les trottoirs (même si la mairie de Paris a restreint cette dernière utilisation). Les trois principales entreprises se disputant le marché sont Bird, Lime et Bolt.

– Les Scooters :
Ils ont l’avantage d’être plus rapides que les voitures tout en étant moins cher et sans risque de vol (ce qui est courant pour les scooters dans la capital). Les deux seules marques sont Coop et CityScoot.

– Les voitures :
Autrefois dominé par Autolib, le marché est aujourd’hui un peu abandonné à cause du manque de rentabilité de ce type de transports. Il existe aujourd’hui plusieurs solutions qui s’apparentent d’avantage à la location traditionnelle entre particulier qu’au libre-service à proprement parler. Nous comptons par exemple UberQ, OuiCar et Drivy

Pourquoi un tel essor ?
Si la locomotion en libre-service connait un tel développement c’est parce qu’elle répond à toutes les problématiques et aux enjeux qui englobent la mobilité urbaine du début du XXIème siècle.
En effet, dans les grosses agglomérations, les transports en communs sont de plus en plus bouchés et ne répondent pas au problème dit du « dernier kilomètre », c’est-à-dire qu’il est souvent obligatoire de marcher quelques minutes après la sortie d’un transport en commun.
De plus, les problèmes de stationnement rendent l’achat d’un véhicule presque impossible à Paris (La location d’une place de parking peut couter plus de 500€/mois dans certains endroits).

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