newyorkcliche_1367332825_31

Rapport d’étonnement- New York City

 

images

 

Première partie : Vivre à New York City

1-     Fiche pratique New York City:

imagesbbh

  • La ville qui ne dort jamais
  • The Big Apple
  • 5 comtés: Bronx – Manhattan – Brooklyn – Queens – Staten Island
  • Population: 8 336 697 hab
  • Monnaie: dollar
  • Président: Obama

 

Une petite vidéo d’introduction humouristique: Obama qui chante  » Call me maybe »  AWESOME

2-      Ma vie quotidienne

Logement: trouver un appartement à NYC n’est une des choses des plus faciles et des plus économiques. Les loyers sont extrêmement chers. Au bonheur, mon entreprise m’a proposé une chambre à partager avec mon amie qui faisait le même stage que moi. Je partageais donc ma chambre à un prix de 600 dollars par mois. Cet appartement était un appartement de six personnes, localisé au nord d’Harlem, dans Manhattan. Par conséquent, je n’étais pas situé dans le centre mais j’étais à 30 minutes de ce dernier en voix express, ou 40 minutes via le métro non direct.

Transport : le métro new-yorkais est le plus grand réseau mondial en termes de kilomètres de voies et le cinquième mondial en nombre de passagers par an. Comme tous citadins, j’ai pris une métrocard : il s’agit d’un abonnement comprenant les trajets illimités. Cette carte coute environ 120 dollars par mois. Je prenais essentiellement le métro et non les bus. De mon point de vue, le réseau de métro New Yorkais est loin d’être un exemple. Nous parisiens, qui nous avons l’habitude de nous plaindre de nos transports, nous pouvons nous remettre en question.  En effet, ces derniers sont très sales et mal desservi, notamment du côté East de Manhattan. Cependant, un très bon point positif est que le trafic fonctionne toute la nuit. En outre, concernant les transports, New York est réputé pour la présence de nombreux taxis à pris très accessibles, contrairement à Paris. Je confirme le mythe du levé de main quand on souhaite trouver un taxi.

Communication :  je payais 60 (50 + 10) dollars comprenant les appels et les sms illimités vers les numéros américains, internet illimité ainsi que appels illimités vers les fixes en France.

Santé : c’est bien connu, le système de santé américain n’est pas très évolué. Être assuré aux États-Unis, n’ayons pas peur des mots il faut être riche. En effet, surtout ne tomber pas malade car cela peut vous coûter très cher. N’oubliez pas de prendre une assurance, si vous êtes amenés à partir. En effet, j’ai du me rendre à l’hôpital pour une brûlure, ces derniers n’ont pas voulu remplir mes papiers d’assurance. Je leur ai demandé une idée du prix et  précisé que cela me gênait pas de payer de suite. Il m’a gentiment répondu que cela serait une surprise à Paris. Facture qui s’élèverait entre 300 et 500 dollars pour un simple bandage. Cependant, j’attends toujours la facture. Autre exemple, une prise de sang coûte environ 600 dollars.

Nourriture : encore une fois, le mythe de « junk food » est confirmé. A New York, vous pouvez manger pour vraiment pas cher mais uniquement de la junk food. A titre d’exemple, vous pouvez trouver des hot dog et des parts de pizzas à  seulement un dollar. De même, une salade au macdo sera d’environ 7 dollars alors que le cheese burger ne dépassera pas les deux dollars. Si vous désirez bien manger et trouver des produits français, cela revient très cher, comme sept dollars un saucisson de moyenne qualité. De surcroît, manger sain est possible puisqu’il existe des supermarchés « bio » comme par exemple Whole Food, Trader Joe… Cependant, à New York, je n’ai pas vu beaucoup d’obèses. Loin de là, les gens prennent très soin d’eux d’où l’importance des quantités de salle de sport. En effet, la plupart des New New-yorkais s’inscrivent dans ces dernières. J’en ai moi- même fait l’expérience.

Travail : travailler dans l’évènementiel de nuit est un autre monde. Je ne pourrai pas vous faire de comparaison avec la France, car je n’ai jamais travaillé dans ce milieu auparavant. Cependant, à titre indicatif, je travaillais du lundi au jeudi en office (un open space,  conception typique américaine) de 10 heures à 17 heures ainsi que le vendredi et samedi soir.

Budget & niveau de vie : ayant fait mon premier semestre à Londres, New York ne m’a pas sembler très cher du au rapport dollar/euro, où nous sommes gagnants. Cependant, le prix affiché, qui en général vous paraît abordable, augmente très vite. En effet, à ce prix, il faut rajouter les taxes, ainsi que la « gratuity », qui d’environ de 10 à 15% du prix initiale. Cette culture de taxes et de pourboires a été très choquante pour moi, car nous n’avons pas cela en France. Aux Etats-Unis, tout est taxé, absolument tout : un café, prendre le taxi, retirer de l’argent… Il faut savoir que les pourboires constituent en grande partie le salaire des serveurs alors qu’en France, les pourboires sont seulement un léger surplus. Par conséquent, quand vous allez au restaurant, les serveurs sont très « collants », comme on dit à l’américaine : ils sont « too much ».

3-      Oui c’est vrai…

En conclusion, oui j’ai lévé ma main pour avoir un taxi, oui j’avais la tête en l’air quand je marchais dans la rue, j’ai vu des écureuils dans central park, j’ai acheté un des hot dog aux vendeurs à la sauvette, j’ai vécu la nuit car New York est la ville qui dort jamais, j’allais bruncher le dimanche….

Deuxième partie : La culture américaine en générale, ses clichés associée à mon expérience durant mes voyages

Effectuer un stage à New York m’a permis de beaucoup visiter, et de découvrir plus profondément la culture américaine

1-      Notre image de la culture américaine

  • Rêve américain
  • Terre immigrante, esprit de communauté
  • Etat très stricte
  • Junk food
  • L’aspect «  too much », matérialiste
  • Notion de respect
  • Les américains n’aiment pas les français

2-      Mon expérience, mes étonnements

Les Etats-Unis font rêver beaucoup de personnes et possèdent beaucoup de stéréotypes qui leur sont propres. De mon point de vue, la plupart sont vrais mais très paradoxales. En effet, l’aspect « too much » est bien réel à la fois au sens propre qu’au sens figuré. En effet, ils sont très matérialistes, cela se confirme comme la possession imminente de très grosses voitures, de très hauts buildings, de très grosses routes… D’une définition figurée, je parlerai d’une culture aseptisée. Bien sûr que le rêve américain existe ( je l’ai d’ailleurs vécu)  mais il ne faut pas oublier que tout n’est pas si beau. Par exemple, une chose qui m’a énormément choquée est la quantité de SDF. En Californie, tous les squares sont remplis de ces derniers. A los Angeles, il existe même un parc réservé pour eux. De même, il s’agit d’un continent très strict (procédure pour rentrer dans le pays, la présence omniprésente de la police), cependant dans certains états comme la Californie les drogues sont autorisées. En effet, il existe des magasins en bordure de mer qui vous propose de la marirona comme médicament. De même, ils possèdent une sécurité renforcée, mais le porte d’arme est légal. Autre exemple, qui a été très surprenant pour moi : vous pouvez conduire à 16 ans, vous êtes majeures à 18 mais considérés comme « under-âge », car vous ne pouvez pas boire avant 21 ans. Cela n’a pas pour moi aucune logique. En revanche, le stéréotype où vous ne pouvez pas boire avant n’est pas toujours vrai, beaucoup d’établissements ne demandent pas la carte d’identité. De surcroît, en ce qui concerne l’obésité, il s’agit d’un cliché discutable. En effet, le nombre de fast food ainsi que les drive sont indénombrables, mais je n’ai pas vu énormément d’obèses. Autre point, les américains apprécient les français, sans aucun doute.

Troisième partie: Conclusion

J’ai adoré mon expatriation aux États-Unis, je suis pleinement satisfaite. J’ai découvert une autre culture, j’ai grandit en maturité. New York est devenu une de mes villes préférées, dans laquelle je pourrai vivre. Ce stage m’a permis de visiter une très grande partie des États-Unis, en raison de ses vols intérieurs peu chères. Culturellement, professionnellement ainsi que personnellement, cette expatriation a été une expérience très enrichissante.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>