30 novembre 2018

Le chatbot et sa base de connaissances

Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises et de start-ups voient le jour et ont pour but de « faire gagner du temps » à la population. C’est d’ailleurs aujourd’hui ce que beaucoup de personnes recherchent. Aujourd’hui, on estime par exemple que le temps de réponse sur Facebook est dit « respectable » sous 2H. De plus en plus d’éléments de notre quotidien jouent sur l’optimisation du temps, le gain de temps qui simplifie donc la vie des gens.

Certains moyens pour faciliter les réponses rapides et efficaces sont néanmoins controversés. On souhaite gagner du temps mais tout en ayant des personnes là pour nous qui « prennent le temps » de comprendre notre demande pour la résoudre de la meilleure manière. On entend donc ici une certaine contradiction.

Nous allons prendre comme exemple un outil qui voit de plus en plus le jour dans les entreprises, les chatbots. Les chatbots sont des outils de communication avec autrui qui permet de donner des informations en fonction de ce que la personne écrit en face. C’est une sorte de robot intelligent qui comprend votre demande et la traduit par l’information souhaitée. Néanmoins, cela présente des limites dans la mesure où les chatbots ne sont pas des éléments vivants et plus un programme de codage intelligent.

On parle ici de transmission de connaissances d’un robot « chatbot » dans l’entreprise à une personne physique par le biais d’internet. L’avantage de cet outil c’est qu’il permet un ajustement de la transmission de connaissances au même stade en fonction des demandes. Lorsque l’on communique avec une personne physique, l’information peut-être expliquée différemment en fonction de l’interlocuteur direct, ce qui ne peut être le cas avec le chatbot. On voit alors ici une sorte de centralisation d’éléments qui ne créé par de malentendu dans l’entreprise sur la communication des informations. Les chatbots centralisent les informations que l’entreprise souhaitent communiquer autour d’un « template » commun.

Comme mentionne l’article sur lequel nous partageons ses connaissances, on parle aussi de la qualité des informations pour que celles-ci soient bien communiquer : « Autrement dit, la qualité du chatbot dépendra en majeure partie de la qualité de la documentation que vous lui donnerez à apprendre. Son « intelligence » et la fiabilité de ses réponses seront essentiellement conditionnés par la fiabilité de sa base de connaissances. »

Pour éviter au mieux les limites du chatbot, il faut à tout prix examiner le type d’informations que les entreprises souhaitent communiquer et les traduire de la manière la plus claire possible pour ne pas doubler le travail en interagissant avec le robot et une personne humaine derrière.

L’article expliquent donc tous les moyens d’exploiter au mieux cette base de connaissances. Ce moyen, même s’il est géré de manière automatique par un robot, est paramétré grâce aux hommes qui permet d’obtenir des réponses rapidement et de manière la plus efficace possible. L’optimisation du temps est alors positive, il faut néanmoins instaurer les meilleurs bases pour que celles-ci soient le plus optimale possible.

Article : https://www.maddyness.com/2018/11/21/base-connaissance-chatbot-clef-intelligence/

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *